Bouleversements climatiques, pollutions diverses, les menaces écologiques ne manquent pas. L’Homme en tant que responsable, est le seul à pouvoir faire machine arrière ou au moins freiner la machine. Il y a urgence à agir avant le point de non retour, alors pourquoi n’y arrivons nous pas ?
Face à cette menace, les réactions sont différentes : Il y a ceux qui essayent d’avoir au niveau individuel une attitude responsable et respectueuse de l’environnement, mais dont les actions ne constituent au final que de simples « mesurettes » écologiques inefficaces à l’échelle mondiale.
Et il y a ceux, beaucoup plus nombreux,
inconscients du danger, refusant d’y croire, ou pire qui, ne se sentant pas concernés, espèrent faire porter le poids de leurs actes pollueurs sur les générations futures. A eux de se débrouiller.
Alors certes, la banquise qui fond, la forêt d’Amazonie qui disparaît, tout ça c’est bien loin. Faudrait-il une catastrophe écologique sous nos yeux pour qu’enfin nous réagissions ?
Devant cette inaction collective, le constat est qu’il faut que ce soit une entité supra-individuelle qui agisse à notre place et/ou qui nous donne les moyens de réagir. Et qui est mieux placé que l’Etat, garant de la santé publique, pour faire cela ? Mais comme le dit
Annie Leonard, l’Etat est irrémédiablement engagé dans une autre logique : la croissance économique et pour cela fait des concessions et préfère accorder des droits de polluer aux industriels. Pourtant l’Etat devrait prendre des mesures drastiques
incitant voire obligeant citoyens et entreprises, à utiliser des énergies renouvelables ! Pourquoi par exemple, le chauffe-eau solaire, la récupération des eaux de pluie pour l’utilisation ménagère (toilettes, vaisselle…) et l’arrosage n’est-elle pas vivement encouragée avant s’il le faut de devenir obligatoire ? Il existe aussi des solutions énergétiques propres dont on n’entend jamais parler au grand jour et dont seule une certaine presse spécialisée se fait l’écho. Seulement voilà, il s’agit d’
énergie libre et gratuite pour tous qui représentent donc une menace économique pour certaines puissances qui n’ont pas intérêt à voir ces inventions être révélées au grand jour (voir Tesla, bougies Firestorm, et tant d’autres inventions muselées) Il existe également des techniques millénaires en accord avec la nature qu’il serait si simple de remettre à l’honneur : Le puits provençal, les toilettes sèches…etc. Savez vous qu’il est possible de se procurer de
l’eau potable grâce à l’énergie éolienne qui récupère l’humidité de l’air ? Mais qu’attend-on pour développer ce système à grande échelle, surtout dans les pays qui manquent cruellement d’eau ?
Or, au lieu de nous inciter à utiliser des énergies renouvelables, voilà que l’on veut nous
taxer sur les vieilles énergies polluantes que l’on nous impose par ailleurs d’utiliser, faute d’
alternative. Que dès aujourd’hui l’on nous propose des transports en commun
écologiques, des chauffe-eaux
solaires, de l’énergie
photovoltaïque à prix abordables, des bornes électriques en nombre suffisant pour recharger les voitures, des vélos en libre service et une taxe carbone sera justifiée ! Construire, rouler écolo de nos jours sont des attitudes privilégiées des seules classes aisées. Cette taxe n’est qu’une taxe de plus et elle ne résoudra pas le problème. S’ils doivent rouler, les gens rouleront et pollueront , taxe ou pas, car ils n’ont pas le choix, quitte à se priver de choses essentielles comme de la nourriture saine et de qualité. Pourtant se nourrir sainement ferait économiser grandement à la Sécurité sociale.
Mesure de la puissance produite grâce aux
panneaux photovoltaïques couvrant le toit.